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Nouveautés- vente de programmes et d’archives

La RTS donne les clés du 19h30 à RSI et prend celles du Telegiornale

20 novembre 2014

Mardi 25 novembre, c’est un 19h30 entièrement produit, monté et réalisé par les équipes de Radiotelevisione svizzera di lingua italiana (RSI) qui sera proposé en français aux téléspectateurs romands. Réciproquement, l’ensemble du Telegionale tessinois sera produit et réalisé par des journalistes de la RTS en italien. Un exercice éditorial et linguistique, à découvrir à 19h30 sur RTS Un et Deux et dès 20h sur RSI LA 1 pour le Telegiornale.

Le mardi 25 novembre à 19h30, en lieu et place de Darius Rochebin, les téléspectateurs romands découvriront la journaliste de RSI Francesca Mandelli à la présentation du 19h30. Et tous les sujets du journal romand auront été choisis et réalisés en français par une dizaine de journalistes de RSI.

Presque simultanément, de l’autre côté des Alpes à 20h, le public tessinois découvrira notre journaliste Michel Cerutti dans le siège du présentateur du Telegiornale, et des sujets réalisés en italien par des journalistes de la RTS. Ce sont ainsi une petite douzaine de collaborateurs des deux chaînes de la SSR qui vont se croiser et… se remplacer.

« Ce genre d’opération participe à une meilleure connaissance et à une meilleure compréhension entre les régions linguistiques », explique Olivier Cajeux, rédacteur en chef adjoint de l’actualité tv de la RTS. « Je me réjouis de voir le regard que porteront les journalistes tessinois sur l’actualité romande », complète-t-il.

Francesca Mandelli connaît la Suisse romande pour avoir vécu six ans à Genève. Elle y a notamment décroché une Licence en histoire à la Faculté des Lettres de l’université. « J’ai beaucoup apprécié le côté multiculturel de cette ville. Il suffit de prendre le tram pour entendre une dizaine de langues différentes », se souvient-elle. Consciente que « Genève n’est pas la Suisse romande », la journaliste souligne toutefois les nombreux points communs entre Romands et Tessinois. « Par nature, les deux régions sont particulièrement réactives à la représentation des minorités dans notre pays », souligne-t-elle. Autre point commun : la question des frontaliers. « Le débat les concernant est aussi vif au Tessin qu’il l’est en Suisse romande », souligne-t-elle. Mais c’est au niveau du « savoir-vivre » que Francesca Mandelli observe le plus de similitudes : « Des deux côtés des Alpes, on porte beaucoup d’attention à bien manger, à bien boire, à s’amuser », a-t-elle observé.

Concernant Le 19h30 du 25 novembre, Francesca Mandelli prie pour que l’actualité soit « clémente ». « Le pire serait qu’une nouvelle importante tombe au milieu du journal et que je doive improviser ! »

Biographie de Fancesca Mandelli :

Francesca Mandelli est née en 1973. Après des études de lettres à l’Université de Genève puis en littérature italienne à l’Université de Pavie, elle débute dans le journalisme en travaillant notamment pour le Corriere del Ticino et le Giornale del Popolo. Elle entre à RSI en 2005, avant d’être nommée en 2011 présentatrice de la principale édition du Telegiornale.

Mardi 25 novembre 2014 – 19h30 sur RTS Un et RTS Deux et 20h sur RSI LA 1

Genève, le 20 novembre 2014

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SOMMAIRE / CONTENTS

8 mars 2012

 

International : Temps Présent « Indiens en sursis »

7 mars 2012

A l’heure où la croissance économique prime sur le droit à la terre des peuples, que pèse la défense des amérindiens face aux puissantes multinationales exploitant la forêt amazonienne ? Alors que les Indiens Yanomamis s’opposent aux géants de l’industrie minière, les défenseurs des Kayapo luttent contre la construction du barrage de Belo Monte. Qui sont les combattants de cette cause oubliée ? Portrait de deux leaders devenus de véritables cibles à abattre depuis qu’ils sont entrés en résistance. Une enquête exceptionnelle auprès d’un peuple en train de disparaître.

Economic growth now takes precedence over peoples’ right to land. How important are Amazon Indians against multinationals companies exploiting the resources  of the Amazon rainforest ? While Yanomami Indians resist mining giants, the Kayapo defenders are opposed to the Belo Monte dam construction project. Who are the fighters of this forgotten cause ? Portrait of two leaders who have become real targets to be shot down ever since they entered the resistance. An in-depth investigation on a civilization that is refusing to disappear.

Contact : ventes@rts.ch                     Durée : 26 minutes                      Année de production : 2012

International : Temps Présent « Marine chez les Ch’tis »

7 mars 2012

En Lorraine et dans le Nord-Pas-de-Calais, des régions pourtant marquées par une très forte tradition communiste, Marine Le Pen continue de séduire les classes ouvrières, toujours plus nombreuses à rejoindre l’extrême droite. Portrait de trois militants pour tenter de mieux comprendre ce revirement idéologique. A 31 ans, Fabien Engelmann, ancien syndicaliste et candidat d’extrême gauche, est aujourd’hui de tous les combats du FN. Jean-Rémy Dumesnil, ancien ouvrier, accueille chez lui les futurs adhérents qui constitueront la base militante du parti. Nicolas Reynes, étudiant, n’envisage l’avenir de la France qu’aux côtés du Front National. Mais tous les ouvriers ne sont pas encore prêts à se laisser séduire. A l’heure où son usine menace de fermer ses portes, Sylvie refuse quant à elle le discours d’exclusion du FN. Une enquête donnant la parole aux militants, pour mieux comprendre le leadership séducteur de Marine Le Pen.

Marine Le Pen has been winning over the working class in Lorraine and Nord-Pas de Calais, two traditionally pro-communist regions, where an increasing number of workers are joining the extreme right. Portrait of three activists in an attempt to reach a better understanding of this ideological turnaround. Fabien Engelmann, 31, a former trade unionist and a candidate of the extreme left, today participates in all endeavours of the National Front. Jean-Rémy Dumesnil, a former worker, welcomes future party members into his home. These members will be the party’s activist base. For student Nicolas Reynes, the future of France is only possible with the National Front.  But not all workers are ready to change sides yet. Sylvie, for example, who refuses the FN’s exclusion speeches at a time when her factory is threatening to close its doors. This investigation gives the floor to the activists, in an attempt to understand better Marine Le Pen’s appealing leadership.

Contact : ventes@rts.ch                     Durée : 52 minutes                      Année de production : 2012

Société : « La saga des Perrochon »

7 mars 2012

C’est l’une des plus longues sagas familiales jamais réalisées pour la télévision. En  1976, Claude, le père âgé de 45 ans, quitte la Suisse avec son épouse Hildi et leurs quatre enfants, en quête d’un nouvel Eldorado agricole situé au Québec. Le déracinement, la nostalgie et les premiers coups durs de leur arrivée laisseront peu à peu place aux sentiments d’intégration et finalement d’appartenance au Canada. En 2007, Claude Perrochon meurt et laisse derrière lui 13 petits-enfants. Son épouse Hildi refait pour la première fois le voyage en Suisse sans son mari. Un étonnant voyage dans le temps, l’histoire et les émotions, pour un portrait inédit de l’immigration vue de l’intérieur.

This is one of the longest family sagas ever made for television. In 1976, the father named Claude, then aged 45, left Switzerland for Quebec with his wife and their four children in search of a new agricultural Eldorado. The uprooting, the nostalgia and the first hard blows in their new country gradually turned into feelings of integration and, finally, belonging. In 2007, Claude Perrochon died, leaving 13 grandchildren behind. For the first time, his wife Hildi travelled to Switzerland without her husband. An amazing journey in time, history and emotion, yielding a unique portrait about immigration seen from within.

Contact : ventes@rts.ch                     Durée : 90 minutes                      Année de production : 2011