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Communiqués de presse

Ursula Meier et Jean-Stéphane Bron en tournage pour Ondes de choc

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Alors que le téléfilm Sans merci de Lionel Baier est en montage, deux autres fictions de la collection Ondes de choc -proposées par Bande à part Films et la RTS- sont actuellement en tournage en Suisse romande. Jean-Stéphane Bron réalise La Vallée jusqu’en fin de semaine et Ursula Meier a démarré Orphelin avec Kacey Mottet Klein et Fanny Ardant. Frédéric Mermoud mettra en scène Le Dernier voyage, l’ultime opus, dès la fin mai.

Ondes de choc, c’est une collection de quatre films de télévision de 52’ réalisés par Ursula Meier, Lionel Baier, Jean-Stéphane Bron et Frédéric Mermoud (Bande à part Films). Quatre fictions qui s’inspirent des affaires criminelles qui ont marqué notre pays ces dernières années. Lionel Baier a donné le coup d’envoi l’été dernier avec Sans merci, actuellement en post-production, un récit fictionnel inspiré de l’histoire de la dernière victime d’un tueur en série dans les années 80’.

Les tournages ont repris mi-février avec Jean-Stéphane Bron. Le cinéaste s’est inspiré du drame de l’A1 qui a défrayé la chronique en 2010 pour réaliser La Vallée, une course-poursuite suite à un vol de voitures qui tourne mal. A l’origine du scénario, toujours une même réflexion : que se passe-t-il pendant les minutes ou les jours qui suivent la perpétration d’un acte fort ?

Depuis le 6 mars et jusqu’au 31 mars, Ursula Meier tourne Orphelin avec Kacey Mottet Klein, Fanny Ardant, Jean-Philippe Ecoffey, Carlo Brandt, Jean-Quentin Châtelain et Stéphanie Blanchoud. Vingt jours de tournage en terres vaudoises autour d’un double meurtre familial qui interroge le rapport entre l’imaginaire d’un adolescent et la réalité brutale d’une affaire criminelle.

Ultime thème de cette collection, les dérives sectaires. Frédéric Mermoud réalisera dès le 22 mai Le Dernier voyage, une réflexion autour du point de non-retour dont le point de départ est la tragédie de l’Ordre du Temple Solaire. Ces quatre téléfilms ont en commun une volonté de se détacher du fait divers dont ils s’inspirent pour tendre à quelque chose de plus universel, des questions de société sous-jacentes à la fiction.

Des films de télévision, mais aussi des séries, des courts et longs métrages tous genres confondus : la RTS coproduit environ septante fictions et documentaires par année. Un soutien à la production cinématographique pour des œuvres originales tournées en Suisse romande à découvrir bientôt sur le petit écran.

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